Escapade au Valinouët

On vous emmène aujourd’hui à la découverte d’un nouveau coin de pays pour lequel nous avons eu un coup de coeur, un secret trop bien caché, lové au creux de la forêt saguenéenne, le centre de ski Le Valinouët.

Au bout de la route, tout au bout, situé sur le territoire de Falardeau, ce centre de ski est blotti dans l’écrin naturel grandiose du massif des Monts-Valin. À trois heures de route de Québec, Le Valinouët offre un paysage généreux qui impressionne par son envergure et qui se classe sans doute parmi les domaines skiables offrant une des plus belles vues au Québec et, peut-être, dans l’Est de l’Amérique du Nord.

Reconnu pour la qualité de son enneigement, ce centre de ski est une des deux seules stations du Québec qui n’a aucun besoin de neige artificielle puisqu’il jouit d’un microclimat très neigeux qui lui apporte en moyenne 6 mètres de belle neige naturelle chaque année ! Avec de telles précipitations, aucun besoin de canons à neige !

Les 32 pentes de ski étalées sur deux versants ravissent les skieurs expérimentés tout comme les débutants.  Un site parfait pour la famille! Avec ses paysages féériques, le joli petit village alpin a tout pour charmer et satisfaire les amateurs de sports d’hiver. En fait, le Valinouët, plus qu’un centre de ski, est un complexe offrant toute la gamme des sports de glisse et des activités hivernales.

Nous nous en sommes donnés à cœur joie, en essayant le « fat bike », en parcourant de magnifiques sentiers de marche en raquettes qui sillonnent une forêt enchanteresse et, pour Claude, en pratiquant son lancer frappé sur la patinoire, en tout respect des consignes sanitaires. Impossible de s’ennuyer au Valinouët où petits et grands peuvent pratiquer non seulement le ski alpin et la planche à neige, mais également le ski de fond ainsi que la glissade (pistes actuellement fermées). Il est même possible de louer l’équipement à la boutique du centre.

Toutefois, ce qu’on a particulièrement aimé de l’endroit, c’est que la station demeure à échelle humaine, familiale, sans kitsch ni tape-à-l’oeil. Il y règne une ambiance authentique, festive et chaleureuse. En prime, la vue qu’on a du haut des pistes est spectaculaire et les couchers de soleil sublimes !

Mais la cerise sur le gâteau … fut de dormir dans une « coolbox », directement au pied des pistes! Qu’est-ce qu’une «coolbox» ? Il s’agit d’un mode d’hébergement nouveau et unique, un petit nid douillet coloré qui vous offre tout le confort d’un chalet, un refuge confortable installé au pied des plus belles montagnes.

Tout y est prévu pour vous permettre de passer un merveilleux séjour au chaud, de cuisiner, de bien manger, de dormir confortablement et d’être tôt sur les pistes le lendemain matin ! Le souci de la décoration et du détail fait de cet hébergement un produit de qualité, étudié et raffiné, situé de surcroît au cœur de l’action.

De plus, la particularité du concept des « coolbox » est qu’on peut les déplacer au gré des saisons… Alors, nous espérons bien revivre l’expérience de l’hôtellerie de plein air, cet été, au bord d’un lac où Claude sortira de la « coolbox » pour aller taquiner la truite pendant que je prendrai le soleil sur ma planche de surf à pagaie. Ah, qu’il fait bon rêver !

L’Isle-aux-Coudres, 23 kilomètres de blanche beauté !

Emmitouflée dans son manteau de neige, l’Isle-aux-Coudres mérite indiscutablement d’être visitée en hiver ! Franchissons les glaces du fleuve Saint-Laurent et entrons dans le décor enchanteur de l’île charlevoisienne aux paysages immaculés…

L’escapade débute à Saint-Joseph-de-la-Rive, non loin de Baie Saint-Paul. La traversée gratuite dure environ vingt minutes, selon l’humeur du fleuve, des vents et des glaces. On s’éloigne du continent pour débarquer sur la terre des «Marsouins», gentilé officieux des gens de l’Isle, officiellement nommés «Coudriers ». Mais d’où vient donc ce surnom donné aux insulaires ? Voici l’explication pour la petite histoire : l’activité principale de l’Isle-aux-Coudres fut longtemps la chasse aux bélugas, communément appelés «marsouins». Selon la rumeur, l’odeur suivait les pêcheurs jusqu’au marché de Québec, où les citadins aux nez fins les accueillaient par un « Tiens, v’là les Marsouins qui arrivent!». Et ce gentil sobriquet resta !

Le traversier, géré par la Société des traversiers du Québec, offre plusieurs allers-retours journaliers, permettant de visiter sans stress ce trésor insulaire. Mais à 23h00, « finito », on quitte ou on reste … quel dilemme !

En hiver, quelle paix, quelle sérénité, quelle tranquillité pour explorer les attraits de l’Isle-aux-Coudres ! Certes, tout n’est pas ouvert, mais nous vous assurons qu’il y a pas mal à voir, même durant l’étrange période que nous traversons.

Au sortir du bateau, on prend la route, on tourne à droite pour parcourir les 23 kilomètres de route qui ceinture l’île, 23 kilomètres de bonheur.

Notre premier stop se veut gourmand et nous amène à une adresse incontournable, celle d’une institution fondée en 1945, la Boulangerie Bouchard, renommée pour ses célèbres et délicieux « pâtés croches ». Selon les dires des habitants, les « traverseux » du début du 20e siècle, bravant les flots souvent agités du fleuve, retrouvaient alors, au fond du canot, leur encas en piteux état. Les femmes de l’Isle-aux-Coudres auraient sur ce fait, ingénieusement inventé des petits chaussons à la viande, repliés en forme de demi-lune, qui avaient la vertu de s’engloutir d’une seule main. Voilà l’histoire des pâtés croches, spécialités de l’Isle-aux-Coudres ! Mais, depuis, les tablettes de la boulangerie en sont garnies de bien d’autres, telles les pains à l’anis, les pains blancs ronds, les tartes grand-mère (diablement bonnes…) et les brioches fraîches du jour. Ah! les brioches de l’Isle, on en rêve encore … La magnifique vue sur le massif de la Petite-Rivière-Saint-François est, bien sûr, la cerise sur la brioche !

Un peu plus loin, à l’écart de la route, se trouvent, non pas un, mais deux moulins à ne surtout pas manquer : un moulin à eau datant de 1825 et un moulin à vent de 1836. Après avoir été désaffectés en 1948, puis classés monuments historiques, ces bâtiments patrimoniaux ont été restaurés au cours des années 1980. Aujourd’hui les Moulins de l’Isle-aux-Coudres sont convertis en écomusée de la Farine, ils sont désormais ouverts aux visiteurs et consacrés à l’histoire des moulins et des meuniers. Il est même possible de se procurer la farine de l’île à la Boulangerie Bouchard.

Visiter l’Isle-aux-Coudres en hiver, c’est aussi se laisser séduire et envoûter par les paysages enneigés, c’est écouter les caresses du vent sur la plaine, la complainte des glaces qui craquent au rythme des marées, c’est assister à des couchers et des levers de soleil magnifiques auxquels les photos de Francis Gagnon rendent admirablement justice (car nous n’avons pu capter ces instants lors de notre passage). 

Tout au long du Chemin des Coudriers, on ne peut qu’admirer le patrimoine bâti : de charmantes chapelles, l’église Saint-Louis dont les clochers encadrent la statue de Saint-Louis, et bon nombre de vielles fermes de bois, fières ambassadrices du temps d’avant. Une petite pause au Havre musical de l’Islet permet d’admirer la majesté des montagnes de Charlevoix.

L’Isle-aux-Coudres, en plein hiver, s’avère une évasion poétique, une escapade romantique inoubliable, un écrin de blancheur virginal où le temps s’écoule au gré des marées éternelles. 

Le découvreur de la Nouvelle-France lui-même, Jacques Cartier, avait bien senti la poésie de ce lieu unique quand il écrivit, le 6 septembre 1535 : «… et entre autres, il y a plusieurs coudres, que nous trouvâmes fort chargés de noisettes. Et pour cela, la nommâmes Isle-aux-Coudres…» Telle est l’origine du nom de cette île magnifique! Le SAVIEZ-VOUS?  

Et si vous voulez en savoir encore plus, consultez le site de l’Office du Tourisme de l’Isle-aux-Coudres !

Notre liste de cadeaux de Noël à offrir à vos voyageurs !

Et oui, malgré tout, malgré la pandémie, Noël approche et le goût de gâter ceux qui nous sont proche, même à distance, reste bien ancré dans nos cœurs.

Alors, si vous cherchez une idée de cadeau voyage – en vous rappelant que le voyage ne demande pas forcément de s’envoler à l’autre bout du monde – on vous en propose plusieurs qui plairont autant au globe-trotter impatient de s’envoler qu’à la randonneuse heureuse de découvrir le Québec ou aux aventuriers de fin de semaine. 

Des cadeaux pour tous les goûts et tous les budgets incluant des accessoires utiles, nouveaux, parfois même inusités ! En partenariat avec la boutique CAA Québec, voici nos suggestions et, en ces temps difficiles, vous pouvez aussi acheter les articles en ligne, dans le confort et la sécurité de votre foyer ! 

Bien que l’hiver ait déjà frappé à nos portes, cela ne nous empêche pas de préparer nos prochaines destinations découvertes au Québec. Avec ce superbe livre LE QUÉBEC aux éditions Ulysse, on peut rêver bien au chaud et continuer de voyager.

On n’a jamais assez de sacs de rangement lorsqu’on part, que ce soit le temps d’une fin de semaine, au chalet, ou que l’on prenne la route pour plusieurs jours. Voici un ensemble de petits sacs de rangement mappe monde, pratiques et esthétiques. Vous voyagerez juste à les regarder. On aime !

Et voici maintenant un produit québécois à enfiler au sortir de la piscine, du sauna, du jacuzzi ou des mers turquoises quand le temps sera venu… Le poncho Tiki en microfibres qui peut servir de serviette de plage et, surtout, qui sèche en un rien de temps. Parfait pour les petites et grandes excursions!

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Puisque les voyages internationaux reprendront bien un jour, on aime beaucoup le guide « g’palémo » (super jeu de mots !).  Avec ce petit calepin d’illustrations colorées, on peut parler toutes les langues du monde sans en connaître un seul mot ! Le principe : un carnet d’images classées par thèmes. Pour communiquer, il suffit de pointer du doigt l’image correspondant à ce que l’on veut dire ou demander. Génial et facile ! 

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Pour éviter que vos passeports ne s’abiment, voici de beaux protège-passeports aux motifs variés, pour madame et pour monsieur. 

Voyager sans stress est le rêve de tous et surtout de toutes. Ce joli petit accessoire coloré est une alarme de sécurité personnelle. Un petit clic sur le bouton central et la sonnerie retentira, faisant fuir tout agresseur potentiel ! Très utile et rassurant pour les voyages en solo.

Imaginez maintenant que quelqu’un s’approche de vous à votre insu et « scanne » votre portefeuille dans votre sac. Sans que vous ne vous en rendiez compte, il vole vos données personnelles…horreur ! C’est pourquoi on vous présente ce sac fourre-tout antivol avec pochette anti-RFID (pour Radio Frequency Identification). Il s’agit d’un sac design pour une sécurité optimale qui limite ce genre de risque. 

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On vous avait aussi parler d’idées cadeaux inusitées… Voilà donc un gadget pour femme qui soulage en toute circonstance. Discret, GoGirl est la solution par excellence aux toilettes bondées, sales ou…non-existantes, tout simplement. Il s’agit d’un accessoire féminin qui permet d’uriner tout en restant debout. Pratique, discret, hygiénique et facile à utiliser! Allez, debout les filles, on saura quel cadeau s’offrir entre nous.

Pour optimiser le rangement de nos bagages, rien de tel que de minimiser le volume de nos vêtements. Voici un ensemble de trois sacs – petit, moyen et grand – qui permet de réduire le volume de nos affaires de 80 % dans certains cas… Donc, pour celles et ceux qui veulent faire face à toutes les conditions météorologiques et remplissent leurs valises en se répétant « au cas où », voici le cadeau idéal !

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Pour leur permettre d’arriver en pleine forme à destination, après un long trajet en auto ou en avion, pourquoi ne pas offrir à vos explorateurs un oreiller de voyage gonflable accompagné d’un petit ensemble incluant masque pour les yeux et bouchons d’oreilles? Le trio parfait pour un bon dodo avant de découvrir le monde!

Rien de plus énervant que de ne pas reconnaître sa valise sur le carrousel à bagages. Avec la courroie de sécurité et l’étiquette colorées que voilà, en un coup d’œil, vous l’apercevrez. Un petit détail qui fait toute la différence!

On a parcouru des milliers de kilomètres avec notre van, surnommée la Licorne noire, et parfois, loin de tout réseau cellulaire ou Wifi, on a bien apprécié le bon vieux GPS en papier ! Et oui, le traditionnel atlas routier relié nous a souvent été très utile et nous a même permis de découvrir de nouvelles destinations. Ce bon vieil atlas ne nécessite aucun réseau ni aucune batterie, un avantage qui peut s’avérer crucial dans certaines circonstances.

Pour finir, on vous propose tout plein de petits accessoires pratiques pour les bas de Noël… des objets auxquels on ne pense pas souvent, mais qu’on est toujours contents d’avoir sous la main.

Et pour continuer, à voyager, à rêver, à s’évader un peu, ici ou ailleurs, un cadeau à la fois utile et dépaysant, nos jolis calendriers de table et muraux, créés avec les photos de voyage prises par Cendrine, tout au long de nos aventures.

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Alors, où que vous soyez, nous vous offrons nos meilleurs vœux pour cette fin d’année hors de l’ordinaire. Passez de belles Fêtes en prenant soin de vous et de vos proches !

Pourquoi, j’aime tant voyager seule ? Cendrine

Oui, je sais, nous sommes les Deux Québécois autour du monde. Depuis maintenant plusieurs années, nous voyageons à deux et c’est génial. Toutefois la nostalgie du voyage solitaire m’habite parfois. Souvenir de ce voyage inoubliable en 2013, où seule, équipée d’un unique sac-à-dos, je suis partie, durant six mois, de Québec jusqu’à Varanasi, en Inde en passant par plus de onze pays dont le Liban, le Kazakhstan, l’Arménie, la Géorgie, l’Algérie, la Tunisie, Israël, Chypre, l’Espagne, la Turquie et la Bulgarie.

On me demandait encore ces derniers jours : « Pourquoi un tel voyage ? » Pas de réponse mais une question m’est venue à l’esprit : Que signifie le voyage pour moi ? J’ai eu envie de me prêter à un petit jeu, histoire de débroussailler un peu mes idées, de chercher une piste d’explication.

Pourquoi, j’aime tant voyager seule ? Parce que : 

  • Je veux découvrir d’autres façons de vivre, de penser, d’être. Cela semble une lapalissade et pourtant j’ai constaté, il y a peu, que certains voyagent sans jamais se confronter à la culture du pays visité. Ils photographient leur décor, filment de beaux paysages mais les acteurs importent peu. Ils dérangeraient presque même … Moi, je rêve qu’ils me dévoilent leurs secrets, leur histoire, qu’ils me montrent leur fierté. Toc, toc, toc, laissez-moi entrer, s’il vous plait !
  • Je veux apprendre, écouter, partager ; sourire à des vieilles dames assises aux abords d’une église comme à Sofia, en Bulgarie, écouter des langues aux sonorités remplies de secrets, me laisser méduser par ces chants tel Ulysse qui entreprit un long voyage.
  • Être émerveillée devant un lever du soleil, là-bas, ailleurs, je ne sais où et pleurer de bonheur parce que, pour moi, c’est ça le vrai bonheur. Ces souvenirs enfouis en moi à jamais. Ces images gravées au fond de ma pensée. Je veux me nourrir de ces clichés par mon esprit photographié.
  • Je désire goûter d’autres saveurs, sentir d’autres odeurs, expérimenter pour que mes sens soient rassasiés. Mes papilles curieuses s’impatientent toujours.
  • Je veux connaître et pousser mes limites. Seule, loin, aurais-je la force physique et morale ? Quand m’écroulerai-je ? Où serai-je quand viendra le moment de m’effondrer en petite boule et de pleurer d’ennui, d’immense solitude, de fatigue, de découragement. Je ferai quoi ? Les embûches, les obstacles, je connais. Toujours jusqu’à présent, je me suis relevée. Mais là-bas, y arriverai-je ?
  • Je veux me perdre, me sentir petite parmi toutes ces âmes, n’être qu’une petite souris curieuse, voyeuse, passer presque inaperçue pour ne pas déranger et que rien ne change, pour être témoin de leur quotidien. 
  •  Pour m’ennuyer de tous ceux qui me sont chers, ceux que j’aime, ceux qui me sont si précieux ; pour les apprécier encore plus. Pour goûter au manque de l’autre, de sa peau, de son odeur, de sa voix.

En résumé, voyager seule, nous entraîne loin, très loin dans notre territoire intérieur… On bourlingue sur des routes, on découvre de nouveaux horizons et on apprend à mieux se connaître. On gagne en assurance et on rentre au bercail en étant devenue sa véritable meilleure amie. En cours de route, il y a des hauts, des bas et des moments de grande solitude où on se demande: «Mais qu’est-ce que je fais ici, si loin des miens ? ». On doute, on s’écroule, on regrette presque parfois mais ces moments sont vite balayés par d’autres remplis de ces petits et grands bonheurs vécus et tant encore à vivre ; de rencontres extraordinaires et d’expériences hors du commun. En fin de compte, tout ça nous confirme que non, le voyage est ancré en nous, au-delà des épreuves et de la solitude. 

Seule, loin, inévitablement, on dépasse ses frontières personnelles pour aller vers l’autre. Voilà bien des pistes, le long du chemin à réfléchir, au cours des jours à méditer mais surtout j’ai pris conscience « qu’on peut voyager non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver » – Jean Grenier

Et vous, pourquoi, voyagez-vous ?

Jouer les touristes chez soi, pas besoin d’aller bien loin pour s’amuser !

La région touristique de La Jacques-Cartier, une montage de possibilités

On s’imagine à tort, trop souvent, que pour s’évader, voyager, se gâter, il faut prendre le large pour une destination lointaine, voire exotique. Eh bien, on va vous montrer que c’est complétement faux ! 

Ainsi, de Québec, où nous résidons, on a décidé, le temps d’une fin de semaine, de nous diriger vers les cantons unis de Stoneham-et-Tewkesbury et les alentours pour prendre une bouffée d’air et vivre un séjour nature et authentique. En fait, on a eu envie de jouer les touristes chez nous.  À 20 minutes du centre-ville de Québec s’offre à nous un immense terrain de jeu où la nature est reine, la table excellente et les activités, infinies pour les grands comme les petits.

Avant tout, il fallait trouver un place pour le dodo, délaissant le temps d’une nuit, pour faire changement, notre van. Sous la recommandation de Tourisme Jacques-Cartier, nous avons passé la nuit au motel. Et là, j’en vois déjà quelques-uns avec les gros yeux ronds, l’air de dire : sortir de chez soi pour aller au motel ?!? C’est un fait que nous pensions, comme beaucoup, que les motels, c’est poche et dépassé, qu’on y dort mal et que c’est désuet ! Que nenni, préjugés !

Sachez qu’au Motel Abricafé à Stoneham, Nathalie, la sympathique propriétaire, a su remettre le tout au goût du jour avec toutes les commodités. Il y a même une petite boutique offrant de articles faits mains par des créateurs de la région. Nathalie fait elle-même de très jolis savons que vous aurez la possibilité de choisir pour votre chambre ainsi que les huiles essentielles pour votre diffuseur. N’est-ce pas que nous sommes loin du motel d’antan ?

Chaque chambre a tout l’équipement nécessaire pour vous permettre de petit déjeuner tranquillement. Nous vous recommandons d’ailleurs d’aller chercher les meilleurs croissants de la région de Québec chez Pascal le Boulanger, à deux minutes de là. 

Durant les beaux jours, il est même possible d’utiliser la terrasse avec barbecue et tous les accessoires de la cuisine extérieure.  Vraiment sympa !

Quand nous affirmons que la région est un immense terrain de jeu, nous n’exagérons pas! Randonnée, vélo de montagne, kayak, équitation, golf, surf à pagaie, piste d’hébertisme, tyrolienne, ski, raquette, motoneige, ski de fond, traineaux à chiens et nous en oublions assurément plein ! La région touristique de La Jacques-Cartier est un milieu exceptionnel,  et cela à seulement vingt minutes du centre-ville de Québec. Elle nous est offerte sur un plateau d’argent, avec ses montagnes, ses rivières, ses lacs, ses marais et ses forêts à perte de vue! Quoi demander de plus pour s’évader?

Amateurs de randonnées, nous avons parcouru les sentiers de la région à cœur joie. Nous vous recommandons donc :

L’incontournable Vallée de La Jacques-Cartier

Le Parc national de la Vallée de la Jacques-Cartier, géré par la Sépaq, propose une panoplie d’activités pour tous les goûts : en famille, entre amis ou en solo, pour les débutant ou les experts. Hôte de l’une des plus belles vallées glaciaires au Québec, la spectaculaire vallée de La Jacques-Cartier propose plus de 100 kilomètres de sentiers de randonnée pédestre permettant d’admirer des paysages grandioses et époustouflants.

Pour combler tous vos désirs d’activités sportives et physiques, de découvertes et de besoin de nature, consulter le site du Parc national de La Jacques-Cartier. Il y a tant à faire et ce, douze mois par année !

Surtout n’oubliez pas que vous êtes sur le terrain de jeux des ours, des loups et de nombreux autres animaux … 

Une très belle découverte : les Marais du Nord

Situés aux limites de Stoneham-et-Tewkesbury et de Lac-Delage, les Marais du Nord sont un parc naturel unique et idéal pour les randonnées en famille. Il permet de découvrir une faune riche et une flore inusitée dans la région de Québec. Sur plus de 8 kilomètres de sentiers d’interprétation, on explore un paradis naturel qui permet de comprendre l’importance des milieux humides et d’en apprendre davantage sur l’histoire insoupçonnée du lac Saint-Charles. Il est également possible d’y faire du canot et du kayak. N’oubliez pas d’apporter vos jumelles car vous pourrez y observer près de 160 espèces d’oiseaux, dont 44 aquatiques, qui vivent dans leur habitat naturel. Un site parfait pour s’initier à l’ornithologie!

Un trésor méconnu, le sentier de la Montagne à deux têtes

Vous savez, chers amis Facebook des Deux Québécois autour du monde, que nous adorons trouver des lieux moins fréquentés, des petits secrets que nous vous dévoilons. Ce sentier en est un ! 

En effet, nous avons exploré un très beau circuit en boucle de près de 10 kilomètres permettant d’accéder au sommet du sentier de la Montagne à deux têtes à Sainte-Brigitte-de-Laval.

L’effort de la montée et les gouttes de sueur en valent la peine, car on arrive à deux magnifiques points de vue : celui du Deltaplane, qui donne sur la vallée du secteur Labranche, et celui de la Montagne à deux têtes, qui surplombe la vallée de la Montmorency. Par temps clair, on aperçoit le centre ville de Québec et le fleuve Saint-Laurent, une trentaine de kilomètres au sud. Spectaculaire!

Une jolie forêt pour des balades en toute tranquillité

Mais on n’est pas toujours obligé d’escalader des montagnes, n’est-ce pas ? La station Duchesnay, gérée par la Sépaq, offre 27,5 kilomètres de sentiers de randonnée peu accidentés, certains bordant même le lac Saint-Joseph. Le site accueille les toutous en laisse. On aime les lieux #dogsfriendly 

Et, après l’effort, vient le réconfort

Quoi de mieux qu’une bonne bouffe pour se gâter après une merveilleuse randonnée?  En mode take out, nous avons pu savourer, en exclusivité, les prochains plats du menu « après COVID » de la Microbrasserie La Souche, à Stoneham. Vous auriez dû nous entendre : des Wooow, des Aaaaah, des Ooooh ! Tout était tellement original, bon, savoureux et plein de saveurs. On en salive encore, rien qu’à y penser. Une image valant mille mots, voici ce que vous pourrez bientôt déguster sans modération : des POGOs de thon avec légumes marinés du jardin (et oui ! le jardin est derrière la bâtisse), des Pizzas pochette (la « LumberJack » et la « ritale »), les très populaires « Boules du bûcheron » et la poutine au bœuf et bacon, sauce Cheeseburger, miam, miam, miam !

En plus, à la microbrasserie La Souche, une pâtissière « démoniaque » règne sur le rayon dessert…et ses créations sont exquises. Vous serez ensorcelés ! On avoue tous nos péchés de gourmandise et avoir pris beaucoup de plaisir à se faire exploser les papilles de l’entrée au dessert. 

Voilà, on vous l’avait dit, il y a beaucoup, beaucoup à faire et à voir, à tel point que nous y reviendrons bientôt pour explorer les trésors d’hiver et les coins détente … histoire de se détendre un peu … après toutes ces explorations ! Alors Tourisme Jacques-Cartier, on se dit à bientôt, sous la neige pour des découvertes inusitées !

QUÉBEC, LES 10 PLUS BELLES RUES

Place D’Youville

C’est en arpentant les rues de la capitale nationale, qu’on a réalisé combien notre ville est belle et photogénique, combien il fait bon s’y promener, se laisser aller au gré du vent et découvrir au coin d’une rue, un de ces petits trésors dont regorge la capitale.

Incontestablement, Québec est une destination touristique de premier plan. Elle jouit d’un charme authentique et incarne ce savoureux mélange d’Europe et de Nouveau Monde. Rien n’est plus agréable que de déambuler dans ses rues tortueuses et pittoresques, où rien n’est à angle droit, et au bout desquelles on imagine un riche passé et on découvre de nouveaux horizons.

« Suivez-le guide » et laissez-vous éblouir par les plus belles rues de Québec !

Rue du Cul-de-Sac

C’est la rue instagrammable de Québec ! Pourtant, longtemps ignorée, cette rue est maintenant très visitée par les touristes d’ici ou d’ailleurs grâce à ses célèbres parapluies colorés. À l’origine, cette ruelle longeait le premier port de la Nouvelle-France, l’endroit étant connu sous le nom de l’Anse du Cul-de-Sac et du havre du Cul-de-Sac. Il s’agissait alors d’un véritable carrefour entre la réception et l’expédition des marchandises, un point important de l’économie locale.

Rue Sous-le-Cap

C’est souvent par hasard, en se baladant dans les rues du Vieux-Québec, que l’on découvre la rue Sous-le-Cap, l’une des plus singulières de la Ville de Québec. En effet, la rue Sous-le-Cap ne mesure que trois mètres de largeur. Elle est bordée d’un côté par l’arrière des maisons de la rue Saint-Paul et, de l’autre, par le Cap qui tombe presque perpendiculairement. Les escaliers de la cour arrière des bâtiments lui donnent un cachet unique et pittoresque.

Rue Saint-Louis

Bordée de nombreux restaurants, la rue Saint-Louis attire les touristes gourmets d’ici ou d’ailleurs. En passant sous l’arche de la Porte Saint-Louis, vous entrerez au cœur du Vieux-Québec et pourrez vous rendre jusqu’à la terrasse Dufferin. La rue Saint-Louis renferme un petit trésor à découvrir pour les plus observateurs : un boulet de canon emprisonné à jamais au pied d’un grand orme d’Amérique. Saurez-vous le trouver ? 

Rue Saint-Jean

Artère importante, la rue Saint-Jean, est une des plus anciennes voies publiques de la Ville de Québec et s’étend du Vieux-Québec au quartier Saint-Jean-Baptiste. Elle est même le point de départ du Chemin du Roy, route historique qui se rend jusqu’à Montréal.

Rue Hébert

Bien nichée derrière les remparts du Vieux-Québec en Haute-Ville, la rue Hébert offre une enfilade de jolies maisons ancestrales québécoises aux portes cochères typiques, aux ouvertures encadrées de pierre et aux toits de tôle colorés à la canadienne. Une rue parfaite pour un décor de film d’époque, un parfum d’histoire avec, en toile de fond, digne et imposant , le Séminaire de Québec et ses lanterneaux . En empruntant la rue Hébert, on remonte d’un seul coup au 18e siècle.

Rue Petit-Champlain

Il s’agit certainement de la rue la plus touristique de la Ville de Québec et on comprend bien pourquoi. Été comme hiver, de jour comme de nuit, cette rue piétonne à l’ambiance chaleureuse est féérique. C’est une véritable carte postale où les boutiques,  joliment décorées, mettent en valeur les produits de chez-nous. Difficile de croire qu’au 17e siècle, la « rue du Petit-Champlain » n’était qu’un sentier boueux qui menait à la fontaine de Champlain. Pour la petite histoire, à l’origine, cette rue s’appelait Petite rue Champlain. Toutefois, après l’immigration et l’installation de nombreux Irlandais dans le quartier, son nom fut traduit par « Little Champlain Street ». Plus tard, ce nom fut à nouveau francisé littéralement par « rue du Petit-Champlain ». Amusant et fidèle à cet accent d’Amérique si particulier !

Avenue Saint-Denis

Ne vous détrompez pas, nous sommes bien dans la Ville de Québec ! Peu connue, c’est pourtant selon nous, la rue qui offre la plus belle vue sur le Château Frontenac, la terrasse Dufferin et notre majestueux fleuve Saint-Laurent. L’avenue Saint-Denis permet d’accéder à la terrasse Pierre Dugua de Mons, une petite oasis de verdure surplombant le Vieux-Québec et ceinturée par la Citadelle de Québec. Voici un secret enfin dévoilé !

Rue Saint-Antoine

On pourrait presque trouver à la rue Saint-Antoine, avec ses escaliers extérieurs, un petit air new-yorkais… Mais si vous baissez les yeux des hauteurs des buildings, vous pourrez voir sur le pavé, à trois endroits, des pierres plus sombres indiquant, par leur ondulation, l’emplacement du fleuve à trois époques différentes. En 1608, lorsque Samuel de Champlain et ses hommes arrivent à Québec, les berges sont situées très près de la falaise. Vers 1700, le manque de terrain habitable se fait sentir et les autorités obligent les riverains à combler les battures. Puis, vers 1800, les marchands construisent de nombreux quais et transforment alors tout le front fluvial. On vous l’avait dit : des trésors et encore des trésors…

Rue Saint-Paul

Repère des antiquaires, la rue Saint-Paul est dotée d’un cachet très européen. Il fait bon s’y reposer sur un banc public, admirer les vitrines des galeries et observer avec curiosité les objets insolites de notre patrimoine. Depuis les années 1960, les antiquaires, restaurateurs et galeristes ont remplacé les nombreux marchands grossistes qui y avaient auparavant pignon sur rue. Une ambiance définitivement très 19e siècle; on aime !

Rue Saint-Joseph

Surnommée autrefois, la « Broadway » de Québec, la rue Saint-Joseph était considérée, dans les années 1860, comme la principale rue commerciale de Québec, un peu comme les rues marchandes des grandes villes américaines, avec ses grands magasins, ses cinémas et ses tramways. Un siècle plus tard, elle connaîtra une traversée du désert avant de retrouver sa vitalité d’antan. Devenue aujourd’hui une des rues branchées de la capitale, les bars, les terrasses et les boutiques tendances redonnent à nouveau vie à cette belle rue, pleine d’énergie.

On vous souhaite une magnifique visite de Québec. En attendant le prochain article des Deux Québécois autour du monde, si vous cherchez des idées pour découvrir la Capitale nationale et ses environs, consultez le site de l’Office du Tourisme de Québec.

Et pour plus d’évasion, regardez là !

Montréal, l’art est dans la rue !

On le dit, mais je vous le redis, Montréal est un véritable musée à ciel ouvert, une galerie d’art publique s’offrant à nous, beau temps, mauvais temps, pour le plaisir des yeux et des curieux. L’art à porter de tous, il suffit juste de lever les yeux et d’admirer.

Depuis une vingtaine d’années, l’art urbain fait partie de l’ADN de la métropole, devenant partie intégrante de l’identité montréalaise, grâce aux créations qui ornent les murs, les ruelles, les ponts, certaines étant « légales », d’autres l’étant sans doute moins, mais toutes s’avérant étonnantes. Le « street art » de Montréal ne peut que plaire, car, riche et diversifié, il peut satisfaire tous les goûts. Parfois engagé, voire enragé, parfois ludique ou simplement esthétique, cet art de rue est roi dans la métropole du Québec. 

L’art urbain n’est pas que le simple graffiti autrefois tant décrié, considéré comme du vandalisme. Aujourd’hui, ce dernier a trouvé sa place, désormais reconnu, et se décline sous plusieurs formes : peinture, stickers, mosaïque, pochoir, feutres de peinture, projections murales de vidéos… souvent éphémères. Le « street art » est enfin devenu un art à part entière qui embellit les lieux publics et gratuitement par-dessus le marché.

Saviez-vous que le « street art » est né aux États-Unis dans les années 60 et a vu le jour dans le métro de New York ? À l’origine, il n’était que le vecteur d’un sentiment de colère et d’injustice. Il exprimait à travers des tags, la révolte d’une jeunesse incomprise et bouillonnante. Gustave Flaubert ne pouvait pas mieux exprimer cette ferveur en écrivant, un siècle plus tôt, «  L’art ne réclame ni complaisance ni politesse, rien que la foi, la foi toujours et la liberté. »

À Montréal, pour peu que l’on ouvre grands les yeux, peu importe le quartier où l’on se trouve, on découvre des oeuvres souvent affichées au vu et au su de tous, mais parfois cachées.  Je vous propose d’explorer avec moi les quartiers les plus florissants en matière de « street art » et de murales. Prêt pour la visite ? Suivez le guide et découvrez Montréal autrement !

Plateau Mont-Royal

Le boulevard Saint-Laurent regorge de murales et de « street art », mais le petit détour qui vous récompensera largement est le passage par les ruelles, dans les coulisses, là où les artistes en devenir s’affichent.

Les murales sont superbes. En effet, en raison de l’organisation annuelle du festival MURAL, le boulevard Saint-Laurent est l’artère où se concentre une brochette d’oeuvres impressionnantes.

Rosemont – Petite Patrie

Entre les rues Masson et Beaubien ainsi que le boulevard Rosemont, une kyrielle de murales et d’œuvres d’art de la rue sont à découvrir, l’une apparaissant un jour et l’autre s’évanouissant, mais l’ensemble restant toujours en mouvement, intensifiant le plaisir de cette chasse aux trésors.

Quartier des Spectacles

Au cœur de la métropole, l’art urbain est mis à l’honneur que ce soit par les places éphémères ou les œuvres murales. On peut y passer des heures à fouiner  et à découvrir les créations de ces artistes contemporains.

Le Village

Ici, surtout dans le coin de la rue Wolfe, l’art de rue se veut une ode aux artistes québécois. C’est bien aussi de penser à l’art de chez nous. On retrouve de superbes murales dédiées à l’unique et fantastique Clémence Desrochers et à notre Académicien national, Dany Laferrière.

Quartier chinois ou proche

Certes moins nombreuses, les murales méritent toute notre attention quand vous passerez dans le quartier chinois. Il serait dommage que vous ne les remarquiez pas, car elles valent le détour. 

L’œuvre May an Old Song Open a New World, peinte en 2015 par Gene Pendon et Bryan Beyung, accueille les visiteurs dans le quartier, à l’intersection des boulevards Saint-Laurent et René-Lévesque.

Montréal est incontestablement une destination reconnue internationalement pour ses murales, un lieu de création, une pépinière d’artistes et de talents émergents.

Le festival Mural célèbre chaque année l’art urbain sous toutes ces formes en mettant de l’avant la création de murales et l’art de rue. Ce dernier offre des visites guidées dénichant tous les petits bijoux colorés. En 1h30, vous pourrez observer une vingtaine de murales situées près du boulevard Saint-Laurent, incluant des celles de l’édition MURAL ESTIVAL 2020.

Il est impossible de faire ici la liste de toutes ces œuvres et de leurs emplacements. C’est pourquoi je vous recommande quelques sites qui proposent des circuits vraiment intéressants :

La ville de Montréal offre une carte illustrée des principales murales selon les quartiers avec les adresses exactes. Bravo pour cet outil, certes pas forcément toujours à jour (car cet art est en constante mouvance et parfois les œuvres sont elle-même taguées, malheureusement). En voici, un bel exemple, celui de l’artiste mystérieux montréalais Carnior que j’apprécie beaucoup dont les messages sont souvent intelligents et, comme j’aime, invitant à la polémique, à la réflexion.

Consultez le site de la Ville de Montréal, ici !

En collaboration avec la Ville de Montréal, Art public Montréal vise à promouvoir et faire rayonner les œuvres d’art public et leurs créateurs, présentes sur le territoire montréalais. Plusieurs parcours à thème sont offerts sur le site. Vraiment bien fait ! Consultez leur site ici !

Le site « Montréal Mur à Mur » présente des circuits pédestres détaillés très complets. Il suffit d’imprimer la carte pour se mettre en mouvement et hop, la visite est commencée!

Consultez leur site ici !

Enfin,  pour les plus branchés, il existe même une appli Mural Festival qui vous permettra de réaliser une visite audio-guidée à votre rythme, le tout se concentrant autour du boulevard Saint-Laurent.

Alors maintenant, lors de votre prochain séjour à Montréal, ouvrez les yeux et admirez, cherchez les sigles MU car comme ils le disent si bien eux-mêmes : « Telle la mue d’un animal, MU transforme Montréal en donnant à ses murs une nouvelle peau. Tout aussi vivantes, éclectiques et diversifiées que la métropole, les murales de MU font voir la ville autrement et procurent des émotions, au détour d’une rue. MU rend ainsi hommage à la beauté et à la richesse de l’expérience humaine et collective des quartiers de la métropole. » 

Pour tous ceux qui ont gardé un cœur d’enfant, une âme d’artiste, Montréal vous attend et vous en mettra plein la vue ! Belles découvertes !

Mauricie, la belle d’à côté !

Incontestablement, ce surnom de la Mauricie lui va comme un gant ! À cause de sa proximité des grandes villes du Québec, cette région reste trop souvent inaperçue, alors qu’il s’agit d’un vrai bijou à découvrir. Nous avons été charmés par cette belle si proche, sauvage, bucolique et urbaine, cette voisine que nous n’avions pas encore visitée.

Pour se repérer, la Mauricie est géographiquement située à proximité de plusieurs régions dont l’Abitibi-Témiscamingue, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, Lanaudière et Portneuf. Cela en fait une destination à privilégier autant pour une escapade de fin de semaine que pour de vraies vacances. Nous avons eu la chance de la parcourir du nord au sud et de profiter pleinement de ces attraits, de sa nature et de ses activités. Il y a beaucoup à voir, à faire, à explorer et à découvrir que ce soit en solo, en duo, en famille, en van comme nous, en voiture ou à moto, chacun y trouvera son bonheur !

Nous vous présentons ici les coups de cœur que nous avons eus durant ce road trip de 10 jours en Mauricie.

En partant de Québec, nous nous sommes rendus directement, via la superbe route panoramique 155 longeant le Saint-Maurice, vers le Nord, en haut de La Tuque, à La Bostonnais exactement. Allant à la rencontre de la communauté Atikamekw, nous avons séjourné au Domaine Notcimik. Autrefois territoire de chasse à l’orignal pour les Atikamekw de la Haute-Mauricie, le Domaine Notcimik se situe le long de la rivière Mos Ototonew-Sipi, où jadis étaient installés les campements. Ce Domaine offre aujourd’hui plusieurs types d’hébergements. Qui ne rêve pas de dormir sous un tipi ou dans une tente de prospecteurs comme autrefois … typique et authentique !

Alain et Madeleine, les propriétaires du domaine, nous ont accueillis chaleureusement et ont généreusement partagé avec nous leur savoir, leur culture et l’histoire de la nation Atikamekw. Véritable havre de paix niché au cœur d’une nature luxuriante, le domaine permet la pratique de nombreuses activités de plein air. Nous avons même eu le bonheur de faire la cuisine avec Alain et d’apprendre à pétrir et à cuire la banique, le pain traditionnel autochtone. D’ailleurs, « pakwecikan » (banique), en atikamekw, signifie « prendre ses mains » (pour attraper un morceau de ce délicieux pain). Nous avons passé une soirée inoubliable autour du feu avec Madeleine et Alain, au son des chants atikamekw et du tambour, initiés du même coup au rituel de purification traditionnel. Inoubliable !

La Mauricie, c’est le pays des lacs, des rivières, de la forêt boréale, le royaume de la Nature. Rien de tel qu’un survol en hydravion pour découvrir l’immensité et la beauté de la Haute-Mauricie. Grâce à Aviation La Tuque, nous avons eu le privilège d’admirer du haut du ciel les paysages sauvages et majestueux de cette région. L’hydrobase du Lac-à-Beauce, inaugurée officiellement le 12 décembre 1947, est l’une des plus anciennes de l’Est du Canada. Aujourd’hui, Rémi, le sympathique propriétaire, pilote de brousse expérimenté et entrepreneur dans l’âme, propose divers forfaits pour répondre au besoin de chacun. Il offre même un service de taxi aérien. Il s’agissait de notre première envolée et nous avons adoré survoler le Saint-Maurice, les lacs innombrables et pouvoir admirer la forêt à perte de vue. Merci encore Rémi ! On rêve maintenant de survoler à nouveau la Mauricie, mais pour admirer les couleurs de l’automne, certainement MAGNIGIQUES !

Amateurs de plein-air, le Parc national de la Mauricie était une destination incontournable pour nous. Et quel bonheur pour les amateurs de randonnée, de kayak, de canot camping et de vélo. Le site offre des paysages époustouflants. Un aspect du parc que nous avons particulièrement apprécié est qu’il est accessible pour tous. Une route panoramique de 63 kilomètres, traverse le parc et conduit facilement vers plusieurs magnifiques points de vue.

Immense terrain de jeux pour petits et grands, le parc compte plus de 150 lacs aux dimensions variées, dont le fameux lac Wapizagonke. On peut y observer une riche faune et flore. Les chutes Waber, accessibles seulement en canot/kayak, sont superbes.  Se rendre aux chutes constitue une activité phare du parc (prévoyez une excursion de 4 ou 5 heures pour vous y rendre, faire la randonnée et revenir). L’effort en vaut la peine !

Pour la location de canot ou kayak, il faut réserver directement ici sur le site de locationcanot.com ! Aucune location ne se fait sur le site. C’est bon de le savoir.

La Mauricie compte trois principales villes : La Tuque, Shawinigan et Trois-Rivières.

À La Tuque, nous avons d’abord appris que Félix Leclerc était né dans la ville. Sa maison natale n’existe plus, mais il est possible de visiter au Parc des chutes de la Petite-Rivière-Bostonnais, le Centre d’interprétation Félix-Leclerc, adjacent au Centre d’interprétation de la traite des fourrures. Une immense tour d’observation de 20 mètres de hauteur permet d’apercevoir la majestueuse rivière Saint-Maurice et la Petite-Rivière-Bostonnais ainsi que les chutes,  parmi les plus hautes du Québec, qui culminent à 35 mètres.

Shawinigan fut une très belle surprise. Revampée et attrayante, « Shawi » jouit d’une situation exceptionnelle sur le Saint-Maurice et mérite le détour ! Très intéressante pour les adultes et les enfants, autant sur le plan scientifique qu’historique, la Cité de l’énergie n’est cependant pas le seul attrait de l’endroit. La beauté du Saint-Maurice, la proximité de la nature et les petites ruelles vous charmeront également, sans oublier les clins d’œil urbanistiques que cette petite ville québécoise, qui fut à une époque l’un des plus grands centres industriels du Canada, fait encore à la ville de New York. Étonnant et à voir !

La Cité de l’énergie propose plusieurs activités et forfaits permettant d’en apprendre beaucoup et de manière ludique sur l’histoire, le patrimoine, le développement industriel, sur l’industrie hydroélectrique de Shawinigan et de sa région. Un complexe muséal qui plaira à tous. 

Ne manquez pas d’admirer la région du haut des 115 mètres de la tour de la Cité, deuxième plus haute tour d’observation au Québec. Vous serez à même de constater la beauté des paysages de la Mauricie et la qualité du milieu urbain de Shawinigan.

NOTE : Crédit photo pour la seconde image à Clément Villemont – utilisée pour montrer la comparaison quand le barrage est ouvert ou fermé.

L’heure de l’apéro venue, pour vous désaltérer ou vous sustenter, rien de mieux qu’une pause à la Microbrasserie le Trou du Diable, nommée en référence à un lieu important que vous aurez découvert pendant la visite guidée effectuée auparavant !

Trois-Rivières fut également une très belle découverte! Comme beaucoup, nous traversons généralement la ville sans nous y arrêter. Pourtant, on vous assure qu’elle vaut qu’on s’y arrête au moins quelques heures.  Nous y avons passé une journée pour la découvrir un peu plus.

Le Musée POP propose des expositions qui mettent en lumière les façons d’être et les savoir-faire des Québécois ainsi que les éléments phares de leur vie quotidienne. 

La visite de la Vieille Prison est l’attraction majeure du complexe du Musée POP. Véritable trésor patrimonial, la vieille prison, classée monument historique, présente l’histoire du lieu, mais aussi les conditions pitoyables dans lesquels des centaines de détenus, hommes et femmes, y furent incarcérés pendant plus d’un siècle et demi. L’insalubrité des lieux exigea de nombreux travaux de rénovation au cours des ans.  Avant sa fermeture en 1986, la vieille prison était le plus ancien établissement carcéral en fonction au Canada. Fort intéressant, mais fort poignant ! Les guides connaissent à fond leur sujet et vous révéleront tous les détails qui vous ôteront le goût de séjourner sur place !

Le vieux Trois-Rivières est tout simplement magnifique. En plein cœur du quartier historique de la ville, anciennement appelée « rue Notre-Dame », la rue des Ursulines est ouverte depuis 1650. Elle demeure la plus ancienne voie routière de Trois-Rivières. Vous y ferez instantanément un voyage dans l’histoire du Québec la plus authentique qui soit! 

Et à quelques pas de là, alliant passé et modernité, se trouve le nouvel amphithéâtre de Trois-Rivières. Il nous faudra revenir dans la cité trifluvienne pour en découvrir encore plus …

Pour finir, on partage avec vous un secret : nos deux endroits « chouchou » !

Le Baluchon – Éco-villégiature : le temps d’une randonnée à cheval et d’un lunch succulent, nous avons eu la chance de découvrir ce petit bijou niché dans la plus belle des campagnes québécoises. Nous nous sommes promis de venir séjourner dans cette auberge magnifique située à Saint-Paulin afin de profiter de tout ce qu’elle offre comme services de détente et de plein air. Un souci particulier d’harmonie avec la nature et les animaux, et le respect de l’environnement, de la terre et du patrimoine sont les priorités de cette institution hôtelière. Chaque saison semble offrir le meilleur dans ce cadre enchanteur. C’est avec un petit pincement au cœur que nous en sommes repartis avec cette impression de « oh non, pas déjà ! »… Alors, on se dit plutôt à bientôt !

Situé à Saint Alexis des Monts, en plein cœur de la forêt boréale, l’hôtel Sacacomie est une institution dont la réputation n’est plus à faire. Ce monument de bois rond, niché sur les montagnes, surplombant le lac Sacacomie, jouit d’une situation franchement exceptionnelle. Tout y est prévu pour profiter des beautés de la nature, en été, comme hiver. Les canots, kayaks, planches à pagaie sont à disposition sur la plage ! Pour la farniente, les chaises longues vous permettront d’admirer le paysage grandiose et les eaux limpides du lac Sacacomie. Après une belle journée d’activités, le Géos Spa vous accueillera dans ses nombreux bassins intérieurs et extérieurs offrant une vue imprenable sur le lac (dans le contexte de la COVID, à noter que tous les saunas sont fermés). Un cadre idéal pour faire un avec la nature !

Allez, un petit boni pour les instagrammeurs et pour ceux qui cherchent à offrir de jolis cadeaux : Passion Lavande, une boutique de produits artisanaux à base de lavande et de tournesol entourée de champs de fleurs magnifiques et située à Saint-Sévère. La propriétaire, la pétillante Catherine, a pris le temps de nous parler de l’histoire de cette entreprise familiale. C’est lors d’un voyage en Argentine où elle a visité des vignobles que Catherine découvre le lien significatif entre la lavande et le raisin. Fille de vigneron (Domaine Gélinas), elle y voit un projet de vie, celui de revenir dans son patelin avec sa famille et de démarrer son entreprise de culture et de produits de lavande. De là est né Passion Lavande !

Nous vous recommandons de consulter leur site pour bien connaître les dates de floraison de la lavande et du tournesol et pour découvrir leurs produits de beauté et de cuisine, consultez Passion Lavande

Belle voisine, ravie d’avoir pu faire connaissance et c’est assurément que nous viendrons te refaire un coucou prochainement pour parcourir à nouveau quelques routes afin d’admirer les couleurs d’automne dans ces paysages si beaux… 

Pour plus de détails et de trouvailles à dénicher en Mauricie, n’hésitez surtout pas à contacter Tourisme Mauricie !

Kwe Wendake

Voyager, ce n’est pas forcément aller au bout du monde, aller loin. Voyager, c’est simplement aller à la découverte. Découverte de nouveaux paysages, de nouveaux horizons, de nouvelles cultures. C’est aller vers l’inconnu, vers l’autre et en revenir enrichi. Nous avons dernièrement voyagé à Wendake, beaucoup appris et sommes revenus enchantés. On vous partage l’expérience de cette belle escapade.

Situé à 20 minutes de la Ville de Québec, Wendake, signifie « chez les Wendats », anciennement appelé Village-Huron à cause du surnom que les Français de l’époque, donnaient aux Wendats ; en référence à la hure du sanglier, animal sauvage rappelant les coiffures des hommes hurons, jadis. Wendake occupe une superficie de 1,6 km2 et est traversé par la rivière Saint-Charles dont le nom autochtone est  Akiawenrahk, « rivière à la truite ».  De nos jours, c’est une communauté́ alliant modernité et histoire qui continue à enseigner son savoir-faire et s’applique à perpétuer les traditions ancestrales.  Cette fière nation a toujours veillé à transmettre de génération en génération, sa culture, sa spiritualité et son hospitalité avec un grand respect de la nature.

C’est à l’Hôtel-Musée Premières Nations que nous avons déposé nos pénates. L’architecture et le design du bâtiment reflètent exactement l’esprit de la communauté : tradition et modernité. L’hôtel a la forme elliptique d’une maison longue et le musée adjacent évoque la structure d’un tipi. En entrant dans les lieux, les troncs d’arbre du lobby, nous transportent en forêt et soulignent l’importance de la Terre Mère chez les Hurons-Wendats. Le feu de foyer qui trône dans le hall dégage une flamme réconfortante et apaisante, rappelant leur rôle de Gardiens du feu sacré de la nation. Lieu idéal pour une petite pause en fin de journée. On s’y sent bien dès les premières minutes et jusqu’à notre départ. En fait, tout est en place pour vivre un agréable séjour au sein de l’hôtel-musée, un site enchanteur, des chambres confortables, un spa pour se détendre, une terrasse pour admirer le cadre, une table délicieuse pour faire frissonner nos papilles, un cadre idyllique et un personnel souriant et chaleureux à l’image de la légendaire hospitalité des Hurons-Wendats.

Au sein même, de l’hôtel se trouve le  MUSÉE HURON-WENDAT. Ce dernier, riche d’artefacts et d’objets témoins du passé, est une belle vitrine permettant d’explorer le patrimoine et l’histoire de la nation huronne-wendat à travers les expositions permanente et temporaire. 

Rien de mieux que de mettre la main à la pâte pour mieux comprendre… avec nos cœurs d’enfant, et notre désir d’apprendre, nous avons participé à deux ateliers proposés par l’hôtel : 

  • Création d’un collier traditionnel : Guidés par l’envoutante Andicha, nous avons confectionné notre collier traditionnel sur lacet de cuir.  On apprend également que le choix des perles et des ornements en dit beaucoup sur notre personnalité. Andicha nous dévoile tout cela et la signification des matériaux pour le peuple huron-wendat ! Êtes-vous prêts à vous dévoiler ?
  • Création d’un bâton de la parole : quel beau symbole ! Celui du respect. Il est inspiré des  rituels ancestraux des Hurons-Wendats et est utilisé durant les cérémonies sacrées, lors des regroupements entre diverses nations pour communiquer et échanger en harmonie ou lors de tout autre rassemblement où la parole prend toute sa place. En effet, le bâton de la Parole permet à chacun de s’exprimer au « je », librement et en toute amitié. Lorsque que le bâton est dans la main d’un orateur, celui-ci exprime sa pensée. C’est avec respect que chacun l’écoute attentivement sans jamais l’interrompre. Une fois la pensée exprimée, le bâton est cédé au voisin de gauche, du côté du cœur et ainsi se poursuit la communication. Le bâton de la parole se compose de divers éléments sacrés de la Création : animal, végétal, minéral et autres symboles ; branche d’arbre, cuir, plumes, os, perles de verre et bois etc. Les 4 couleurs représentent beaucoup de choses : les 4 points cardinaux, les 4 saisons, les 4 grandes étapes de la vie (la naissance, l’enfance, la vie adulte et la mort), les 4 dimensions de l’être humain (le cœur, le corps, l’âme et l’esprit), etc.

Des activités enrichissantes pour petits et grands !

Sur le site de l’Hôtel-Musée Premières Nations, se trouve une réplique d’une maison longue, habitation traditionnelle des peuples iroquoiens, construite, à l’époque, entièrement de bois, d’écorce et chauffée au feu de bois. Cette maison longue, enserrée à l’intérieur d’une haute palissade, porte bien son nom. Elle mesure 64 pieds de longueur, 20 pieds de largeur et 20 pieds de hauteur. Authentique, il n’y a ni vis-clous, ni  clous apparents. Des techniques modernes de construction ont été utilisées pour la structure des murs et de la toiture, faite d’un «treillis de perches» recouvert de morceaux d’écorce synthétique afin d’éviter, de nos jours,  de couper des milliers d’arbres… 

On a eu le bonheur d’y passer la nuit après une soirée magique remplie de contes et légendes, bercée au son des chants et des rythmes du tambour. Enivrant ! Une expérience unique, authentique et mémorable. Si vous ne deviez choisir qu’une activité, ce serait celle-là ! Inoubliable.

En se promenant dans la ville, on découvre plusieurs bâtiments historiques importants, dont LA MAISON TSAWENHOHI’.

En 1820, le Grand Chef Nicolas Vincent Tsawenhohi emménagea dans la maison Tsawenhohi’. Personnage qui marqua l’histoire de la communauté. Ce Grand Chef fut, en effet, en 1819, le premier chef huron-wendat à s’adresser à̀ la Chambre d’Assemblée du Bas-Canada. Au cours des siècles, cette maison ancestrale fut le lieu de rencontres entre les Hurons-Wendat, plusieurs dignitaires et personnalités importantes.  Aujourd’hui, elle constitue un espace de mise en valeur des savoir-faire traditionnels, un lieu d’importance pour la nation huronne-wendat qui présente des expositions pour découvrir le patrimoine de Wendake. Vraiment très intéressant !

CHUTE KABIR KOUBA ET RIVIÈRE AKIAWENRAHK’ 

D’une hauteur de 28 mètres, la CHUTE KABIR KOUBA est surplombée d’un canyon de 42 mètres de profondeur. Époustouflant ! Un sentier bien aménagé, avec des belvédères, permet d’admirer la puissance des eaux de la chute et de se balader le long de la rivière Akiawenrahk. Il est même possible de se rendre jusqu’au Vieux-Québec par ce circuit de randonnées… avis aux intéressés pour une belle journée d’excursion.

Un autre site patrimonial à ne surtout pas manquer, tout près de là, est L’ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LORETTE.

Construite en 1730, cette église historique, sise au cœur de la plus ancienne partie de Wendake, fut sauvée des flammes par la communauté en 1862, grâce à la proximité de la rivière. Elle fut partiellement détruite et reconstruite à l’identique. On peut y voir plusieurs objets liturgiques précieusement conservés. Au sein de l’église, se trouve un petit sanctuaire dédié́ à Sainte Kateri Tekakwitha, première sainte autochtone en Amérique du Nord. Des visites guidées de l’église Notre-Dame-de-Lorette sont possibles avec le  forfait « Découverte » du musée huron-wendat. 

Ce séjour à Wendake, nous a donné le gout d’en apprendre encore plus et de partir à la découverte du tourisme autochtone, car le Québec, ce n’est pas que des paysages à couper le souffle, mais c’est aussi l’héritage de cultures autochtones millénaires. Saviez-vous qu’au Québec, il est possible d’aller à la rencontre de onze nations différentes et de s’imprégner d’expériences multiples, ancestrales et authentiques. Et Wendake… on reviendra car nous n’avons pas encore tout vu…Vivre l’expérience d’un Pow Wow est assurément magique!

Vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à visiter les sites suivants :

Tourisme Autochtone

Tourisme Wendake