Les couleurs de Jordanie

C’est un voyage plein de couleurs que vous offre la Jordanie :  le rose de la cité de Pétra, le blanc de la fourmillante capitale Amman,  l’orange brûlé du désert de Wadi Rum, la Mer Rouge et les riches bleus de la Mer Morte. Toutes ces régions hautes en couleur vous en mettront plein la vue ! Coincé entre deux mers, l’une Rouge et l’autre Morte, ce petit pays aux trois quarts envahi par le désert, dont la richesse patrimoniale et historique remonte à la nuit des temps, offre de splendides vestiges, parmi les plus importants du Moyen-Orient tels la ville romaine de Jerash, les châteaux du désert et, bien sûr, la spectaculaire Pétra, cité creusée à même la roche par les Nabatéens. La Jordanie nous transporte également, sur les traces de Lawrence d’Arabie, du port d’Aqaba à l’étonnant Wadi Rum. On plonge dans un décor de film, où les nomades, encore présents, se partagent le narguilé, vivent au rythme de l’appel du muezzin et se déplacent à dos de dromadaire, quand le « pick-up » ne fait pas l’affaire. 

Mais évidement, la Jordanie, c’est aussi ses habitants, alors n’oublions pas ce peuple généreux, souriant qui réserve à tous les voyageurs un accueil chaleureux. Avec un peu de chance, ils vous inviteront à boire le thé ou le café à la cardamome, voire même à partager un repas exquis. L’hospitalité est sincère dans ce pays où le tourisme est en pleine croissance et reste le premier moteur économique.

Nous sommes entrés en Jordanie par  la voie des airs, venant de Turquie.  Une chose importante à savoir et à se procurer avant de partir (via Internet) que vous veniez par les airs, la mer ou voie terrestre :  Le « Jordan Pass » (qui vous donne accès à tous les sites touristiques majeurs) et le visa d’entrée dans le pays. Le « Jordan Pass » vaut indiscutablement la peine d’être acheté à l’avance si vous prévoyez visiter plusieurs sites, tels que Jerash, Petra, Wadi Rum et beaucoup d’autres. Son coût élevé (entre 99$US et 106$US selon la formule désirée/personne) INCLUT le visa d’entrée (dont le prix à lui tout seul est aussi élevé, même sans le Jordan Pass!), dont vous aurez absolument besoin pour entrer en Jordanie avec un passeport canadien. En fin de compte, on rentre très vite dans son argent !  Il est possible d’acheter également et uniquement le visa, en arrivant à l’aéroport, si vous ne voulez pas du Jordan Pass. Voilà pour les formalités ! Commençons la visite des sites incontournables de la « Rome du Moyen-Orient », l’envoutante Jordanie.

Amman

La capitale aux dix-neuf collines, dont l’architecture vraiment étonnante, avec sa kyrielle d’immeubles cubiques blancs, est grouillante d’activité. La ville est une des plus anciennes cités du monde encore habitée. Il y a des temples grecs, des ruines romaines, des églises chrétiennes, des synagogues enfouies au creux de sites archéologiques millénaires. Rome semble bien jeune par rapport à Amman… Tout comme la belle italienne, c’est un musée à ciel ouvert. Visiter Amman, c’est découvrir la citadelle qui domine la ville, aller au théâtre antique, arpenter les souks du centre-ville. Près de la moitié de la population du pays vit dans la capitale, alors vous pouvez bien vous imaginer que la circulation y est impressionnante et congestionnée. N’hésitez pas à prendre le taxi (avec compteur) ou Uber, le tarif est très abordable. Se garer en ville et se retrouver dans la capitale est un réel défi… Évitez-vous ce stress pour quelques dinars jordaniens.

Jerash

À environ une heure de route d’Amman, Jerash est reconnue comme une des cités romaines les mieux conservées au monde. En effet, la préservation exceptionnelle de ces ruines est due au fait qu’elle fut dissimulée sous le sable pendant plusieurs siècles avant d’être excavée dans en 1806. À l’origine, fondée selon la légende par Alexandre le Grand au quatrième siècle avant Jésus-Christ, Jerash naquit réellement au deuxième siècle avant Jésus-Christ et fut d’abord grecque. Ce site unique est un livre d’histoire à ciel ouvert. Flânez à travers l’antique ville, composée d’un hippodrome qui pouvait accueillir 15.000 spectateurs lors de courses de chars et autres événements sportifs, d’une place ovale, lieu de rassemblement, de la rue principale, des vestiges de magasins, des temples. Jerash est un voyage à travers le temps. On s’imagine aisément la vie de l’époque et ses habitants circuler à travers les rues pavées. Fabuleux.

Petra

Le site de Petra est simplement extraordinaire ! Très (trop) touristique, mais juste exceptionnel. Nous comprenons pourquoi il s’agit d’un site du Patrimoine de l’Unesco. Majestueux, colossal, grandiose…mais le dire ou l’écrire n’est rien. Le vivre est incroyable. Nous sommes si minuscules devant ce travail gigantesque effectué par la main de l’homme, qui a creusé une ville entière dans la pierre, pendant plusieurs décennies, il y a des milliers d’années. Petra fut jadis le refuge des Nabatéens. Cette position stratégique leur assura le contrôle des routes commerçantes traversant le Proche-Orient et ils accumulèrent assez de richesses pour faire naître de la roche une cité splendide. Cette splendeur cachée dans le désert hante les visiteurs longtemps après leur départ.

Pour information : Visiter Pétra c’est, au grand minimum, une journée entière à consacrer à ce site millénaire. Ne pas manquer le Siq, le Khazneh et finir par le monastère al Deir pour les plus courageux, tout comme nous, à faire à pied (16 kilomètres aller/retour !). 

Wadi Rum

Si vous vous posez la question « que visiter en Jordanie », le désert de Wadi Rum doit forcément être dans vos priorités, sur votre liste des « to go ». Nous y avons séjourné une nuit pour entendre le silence, le souffle du vent à la tombée de la nuit et admirer un ciel étoilé, unique et fantastique. Le jour, le paysage a l’air presque irréel, lunaire ou martien. Un désert de sable chatoyant, où alternent le blanc, le rouge et l’ocre, semble prendre d’assaut des falaises de grès et de granit. Un tableau, une somptueuse peinture, devant lequel nous restons sans cesse en admiration. Une excursion en Jeep permet de voir toutes les splendeurs du désert. C’est aussi le paradis des randonneurs, des amateurs d’escalade. Amoureux de plein air, une destination pour vous ! 

Mer morte

Avec son altitude négative ( – 408 mètres !), la mer Morte est le point le plus bas de la Terre, célèbre pour sa salinité très élevée, huit fois supérieure aux mers et océans de notre planète. Se baigner dans la mer Morte, qui est en fait un grand lac salé, est une expérience à vivre. Unique ! On flotte littéralement, idéal pour ceux qui ne savent pas nager mais, attention aux yeux ou aux petites égratignures car une petite goute vous chauffe les pupilles et vous désinfecte toutes plaies ! On comprend mieux son nom, rien ne survit à cette eau si salée, pas une bactérie. Malheureusement les bords de la Mer morte sont par endroit peu entretenus et de nombreux déchets jonchent les plages, à l’exception des plages des hôtels de luxe ou de celles réservées aux touristes, accessibles à des prix exorbitants ! N’hésitez pas à faire quelques mètres de plus et vous baigner où les Jordaniens se baignent. Vous ferez assurément en plus de chaleureuses rencontres. 

Aqaba

Confiné entre Israël et l’Arabie saoudite, l’ancien village de pêcheurs d’Aqaba est la seule fenêtre de la Jordanie sur la mer Rouge qu’elle partage avec Israël, l’Égypte et l’Arabie saoudite. La station balnéaire est bercée par les vagues du golfe d’Aqaba, dont le bleu franc des eaux s’éteint là où le Sinaï égyptien s’élève. Paradis adulé des plongeurs, cette destination est encore méconnue. Aqaba reste le trésor caché du royaume hachémite.  C’est par cette ville que nous avons quitté la Jordanie, avec un petit pincement au coeur, traversant à pied la frontière avec Israël, où nous avons poursuivi l’aventure. 

Alors, vous partez quand ? Et pour info :   Voyages CAA Québec offre un circuit extraordinaire en Jordanie et Israël. Le meilleur des deux mondes ! Nous vous invitons à consulter leur site pour tous les détails. 

Et comme une image vaut mille mots, visionnez notre vidéo sur YouTube

L’Arménie, bijou du Caucase !

Dans un écrin tel un précieux bijou, l’Arménie brille de tant de beautés à découvrir. Ce si petit pays a tant à offrir pour vous éblouir tel un joyau encore brut. Il n’est pas encore si facile de s’y rendre. En effet, l’Arménie se laisse désirer mais si vous faites un petit effort pour y aller alors, indiscutablement, vous serez simplement séduit. Enclavée entre la Turquie, la Géorgie, l’Azerbaïdjan et l’Iran, la porte d’entrée la plus facile est la Géorgie puisque la situation politique avec ses autres voisins est tendue et certaines frontières fermées. Le pays, considéré comme un berceau du christianisme est la première nation à adopter le christianisme comme religion en 301.

Nous sommes arrivés, par Tbilissi, capitale géorgienne, comme la majorité des touristes par le train de nuit. Le trajet de nuit est interrompu par le passage des frontières qui se déroule très bien. L’au revoir des Géorgiens et l’accueil des Arméniens seraient un bel exemple pour certains douaniers de ce monde.  

Il y est possible également d’arriver par l’unique aéroport international du pays, celui de Erevan. Lui seul, permet de relier le pays au reste du monde. Ce trésor caché derrière le mont Ararat est un pays unique avec une langue parlée nulle part ailleurs et une histoire particulière, à la fois tragique et extraordinaire. L’Arménie se remet tranquillement mais fièrement des blessures du passé, après les guerres et les tremblements de terre.

Tout cela ne doit en aucun cas vous décourager d’y aller car vous perdriez une occasion magnifique de rencontrer un peuple fier et hospitalier et de voir des lieux splendides chargés d’histoire. Un berceau de la civilisation.

Monastères anciens, églises intimistes, temple païen : son patrimoine riche et encore peu exploré vous surprendra assurément. Les amoureux des grands espaces, de plein-air et de randonnées, seront aussi comblés par la nature sauvage dominée par les majestueuses montagnes du Caucase.

Voici nos recommandations pour ne rien manquer des beautés de l’Arménie.

Erevan

La capitale de l’Arménie, n’est pas forcément une « belle ville » mais on tombe sous le charme grâce à la chaleur et l’hospitalité de ces habitant. Marquée par son imposante architecture de l’époque soviétique. La place de la République constitue le cœur de la ville, avec ses fontaines musicales et ses édifices gouvernementaux à colonnes. 

  • Place de la République
  • La mère de l’Arménie
  • Le Vernissage

Un peu plus loin…

Église rupestre de Geghard : Le Monastère de Geghard mérite pleinement d’être classé au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis l’an 2000. Encore habités par des moines, ce site est un vrai lieu de pèlerinage. À moitié troglodyte, les premières fondations du monastère dateraient du VIIième ou VIIIième siècle, d’aucuns disent même du VIième siècle. Impressionnant d’admirer le travail de sculptures directement dans la pierre.  Au sortir du monastère surtout ne manquez pas d’acheter un Gata, cette délicieuse galette à base noix, fruits de la région. 

Monastère Khor Virap : Ce complexe monastique est perché sur les collines du majestueux mont Ararat. Orné de nombreux kachtkars (pierres tombales arméniennes), le monastère de Khor Virap se compose d’une église principale, Sourp Atvatsatsin (Sainte-Mère-de-Dieu) et d’une autre plus petite, la chapelle Saint Guévorg (Saint-Georges). 

Les vignobles et le monastère Noravank : Parmi les vignobles et les vergers fertilisés, véritable chef-d’œuvre, le monastère de Novarank trône. Il héberge un mausolée, plusieurs églises et de nombreuses chapelles. Représentatif de l’architecture arménienne du Moyen-Âge, le monastère de Noravank est classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Rien d’étonnant ! 

Le Temple de Garni : Que fait donc un temple grec à cet endroit ? Et bien quand on apprend que la fondation de l’Arménie remonte à l’an 77, à l’Antiquité, comme le prouve une inscription en grec sur la pierre de fondation, le tout s’explique. On vous l’a dit l’Arménie est remplie de trésors uniques.

Lac Sevan et le monastère Sevanavank : Cette immense mer intérieure de 1 400 km2, située à plus 1900 mètres d’altitude, ravira les amateurs de photos. La particularité de ce lieu sublime, hormis cette superbe étendue bleue, est qu’il est dominé par de petits monastères construits entre le IXième et le Xième siècle : Sevanavank et Hayravank.  Ces derniers jouissent de l’une des plus belles vues du pays.

Les Arméniens ont un proverbe célèbre qui dit « Un invité est un don de Dieu ». Cela dit tout alors n’hésitez plus, faîtes vos valises et allez découvrir l’Arménie !

Pour info :  Si vous voulez du dépaysement, des découvertes, de la gastronomie, du bon vin, des paysages grandioses, de l’histoire et de la culture, Voyages CAA-Québec offre un circuit fascinant sur les trois derniers pays que nous venons de visiter : l’Azerbaïdjan, la Géorgie et l’Arménie. Nous vous invitons à consulter leur site pour tous les détails. On a testé quelques activités et notre seul mot est WOW !

Ouzbékistan, pressez-vous avant qu’il ne soit trop tard !

Nous venons de quitter l’Ouzbékistan. Plus de deux semaines à découvrir le pays, sa culture, ses habitants, sa gastronomie, ses trésors et ses couleurs. C’est incontestablement un sublime pays qui a réussi le pari qu’il s’est donné, celui de devenir une nouvelle destination tendance.  Cette république d’Asie centrale située sur l’ancienne route de la Soie a pour objectif d’accueillir 10 millions de visiteurs d’ici 2030. Bonne ou mauvaise nouvelle ? En ce qui nous concerne, mauvaise et c’est ce qui nous laisse un goût mi amer-mi sucré en quittant le pays. Nous ne nous attendions absolument pas pas à tant de monde… L’ouverture des frontières, par l’exemption de visa pour plus d’une quarantaine de pays a fait exploser le tourisme sans que les infrastructures soient là. Trop de monde, trop vite … Le tourisme est en plein boom dans le pays mais le pays n’est pas encore prêt et beaucoup d’hôteliers avouent que c’est un défi pour les habitants et commerçants du pays : « Nous n’avons pas assez de lits pour les visiteurs » « Il n’y a pas assez de trains pour répondre à la demande maintenant avec les touristes qui arrivent par centaines dans des charters pas chers. » En effet, par exemple pour faire le trajet Boukhara-Khiva (la ville est en voie d’être la plus visitée avant Samarcande), il n’y a qu’un train part jour alors que les touristes affluent. Nous avons du attendre un jour de plus, à Boukhara, pour avoir de la place.  Les vieux bazars se sont transformés en marché à touristes. On y retrouve les mêmes marchandises, les mêmes vêtements faits en Chine, à la chaine et en usine, les mêmes imprimés, les mêmes souvenirs de pacotille qu’on nous vend pour de l’artisanat local.  Les vrais artisans, car il y en a, sont désespérés, eux-même par la situation qui dérape. 

La capitale Tachkent et Noukous échappent, encore à cette euphorie. L’une, n’étant pas encore considérée comme assez attrayante (et pourtant) et l’autre, trop loin vers la mer d’Aral, seuls les plus téméraires et aventureux s’y rendent car à partir de Khiva, plus de tourisme de masse, celui du vrai explorateur.  Loin de moi l’envie de vous décourager d’y aller car l’Ouzbékistan mérite indéniablement sa réputation : une merveille sur la route de la Soie.  Les mille et une mosquées, médersas et palais sont tout simplement sublimes. Les mosaïques colorées vous éblouissent les unes après les autres. Les dômes turquoises scintillants de la place du Registan à Samarcande, les époustouflants minarets des anciennes villes de Boukhara et Khiva subjuguent… Les plats savoureux ravissent les gourmets et comblent les gourmands. L’hospitalité et l’accueil chaleureux vous font vite sentir presque comme chez vous. L’Ouzbékistan, c’est à vivre et à goûter !

Alors, commencez votre voyage en Ouzbékistan dès maintenant …

Tachkent

Ancienne capitale soviétique, Tachkent offre un contraste architectural unique entre lieux religieux historiques, monuments soviétiques, places commémoratives et son gigantesque marché.  À voir : 

Le Chorsu Bazar

Le Hazrat Imam Ensemble

Le musée Amir Timur

Le métro

Samarcande

Fondée au VIième siècle avant J.-C, Samarcande, qui signifie « Fort de Pierre » en persan, compte parmi les plus beaux ensembles architecturaux musulmans au monde et peut s’enorgueillir d’être considérée comme l’une des plus anciennes villes au monde. Le centre et coeur de la ville, aussi ancien que Rome ou Babylone a été classé, on comprend pourquoi en flânant à travers la cité, au patrimoine mondial de l’UNESCO.  À voir : 

La Place du Régistan

Le Mausolée Gour Emir

La nécropole Shah -i-Zinda

La Mosquée Bibi-Khanym

Boukhara

Considérée comme la ville des érudits, Boukhara compte plus de 350 mosquées et 100 médersas : université coraniques. La vieille ville est un labyrinthe de ruelles étroites, de parcs, de monuments historiques de différentes époques, magnifiquement préservés ! Un pur bonheur que de s’y balader aux petites heures du matin quand la ville est encore endormie et les échoppes closent.  À voir : 

La citadelle d’Ark

La mosquée Bolo Haouz

Les médersas

La mosquée de Po i Kalyan

Le Tchor Minor

Khiva

Pour savourer les beautés de la ville, il faut se lever tôt pour pouvoir vivre une immersion dans une ville antique d’Asie centrale entièrement préservée, transformée presque intégralement en musée, C’est le joyau de l’Ouzbékistan. Un décor unique, à l’ambiance magique, surtout au coucher du soleil lorsque les rayons du soleil font jaillir l’ocre des briques et le turquoise des dômes. Un spectacle unique et inoubliable.  À voir :

Le minaret Kalta Minor

La mosquée Juma

La Médersa Islam Khodja et son minaret  

En dehors de la ville, un peu plus loin les forteresses de Toprak-Kala et d’Ayaz Kala

Noukous

La ville n’offre pas grand chose mais ce qu’elle offre est riche : un extraordinaire musée. En effet, le Musée Igor Stravinsky est l’œuvre de toute une vie, celle d’Igor Savitsky , collectionneur d’œuvres interdites pendant l’ère soviétique. Il a rassemblé 50 000 unités d’œuvres d’avant-garde. Aujourd’hui, le musée possède une riche collection internationalement reconnue, de plus de 90 000 oeuvres d’artistes russes d’avant-garde.

Mais on vient surtout à Noukous pour aller visiter Moynaq, cet ancien port de la mer d’Aral, aujourd’hui tristement disparue. Avant la disparition de ses eaux, la mer d’Aral était le quatrième plus grand lac du monde. Il y avait des ports, des usines de poisson et des bateaux de pêche.  Pour y aller pas de transport organisé, il faut s’arranger avec un taxi qui moyennant un certain montant vous emmènera là-bas, à plus de deux heures de Noukous.  Aujourd’hui, Moynaq est entourée de kilomètres de sable et d’un cimetière de bateaux… On sent que la ville est en train de reprendre un nouveau souffle grâce à une nouvelle opportunité : le tourisme … les hôtels se construisent. Pour les amateurs de lieux inusités, dépêchez-vous d’y aller avant que là aussi, les bus de circuits organisés ne se pointent le nez. À voir :

Le Musée Igor Stravinsky

La nécropole Mizdakhan

Le cimetière des bateaux de la mer d’Aral

Sublime Mongolie

C’est du fin fond de la steppe mongole, à plus de 500 kilomètres d’Oulan-Bator et en sirotant une Golden Gobi, bière blonde mongole, après neuf jours d’expédition, que je «prends la plume». Le coeur un peu triste, nous quittons la Mongolie demain. Une autre destination, complètement différente, nous attend : Séoul, une des trois plus grandes métropoles du monde. Là-bas, je n’écouterai pas le vent et le silence de la nuit.

La Mongolie, déjà, le nom fait rêver. Après avoir passé quelques jours à Oulan-Bator, après avoir respiré trop de pollution et entendu trop de klaxons, j’étais heureuse de quitter la fourmillante capitale et ses ingérables embouteillages pour savourer mon rêve, celui de découvrir la vraie Mongolie, celle des nomades, loin du bruit et des lumières de la ville. Rapidement, la nature s’impose et le calme apparaît. La somptueuse Mongolie, c’est l’immensité des paysages, des steppes verdoyantes, des chevaux galopant, crinière au vent, en liberté, des milliers de moutons qui se prélassent sur les pistes, dérangés dans leur quiétude par les rares autos qui traversent la contrée, des yourtes installées là où le pâturage est le meilleur, où les animaux seront repus et heureux, où ils pourront engraisser pour l’hiver. La Mongolie, c’est aussi le sourire sur les visages, les yeux malicieux des femmes, les regards intenses des hommes qui veillent jour et nuit sur leur terre et leurs troupeaux, le cri des enfants qui s’amusent d’un rien et qui vous offrent le plus beau des rires à la moindre grimace, l’aboiement des chiens qui gardent les loups en respect la nuit quand l’homme se repose d’une dure journée.  La Mongolie, c’est encore des odeurs de cuisson qui vous titillent les narines, des arômes inconnus qui vous mettent l’eau à la bouche, c’est une aventure culinaire qu’il faut oser, car nos papilles s’en réjouissent et le palais savoure. C’est le mouton sous toute ces formes, le lait de chèvre chaud, le lait de jument (airag), la vodka de yack, pour fraterniser, et la crème de yack à l’onctuosité céleste pour se lécher les babines. La Mongolie, c’est apprendre à lâcher prise et ne plus gérer le temps. Les trajets sont longs et la route mauvaise, alors la seule chose à faire est d’admirer le paysage changeant au gré des heures. La Mongolie, c’est également le désert, la montagne, les steppes, la forêt, les dunes, des nuages de poussière, des lacs salés, la neige en hiver et la chaleur en été. La Mongolie, c’est une générosité, une fraternité, une hospitalité, une chaleur humaine qui réchauffent non seulement en hiver, mais toute l’année.

Si vous venez en Mongolie, vous vous devez absolument de :

  • Visiter le Musée national de Mongolie à Oulan-Bator pour comprendre l’histoire de ce pays, des ces hommes forts et de ses guerriers redoutables, des moines et nomades meurtris au cours des siècles. Une visite des plus enrichissantes pour comprendre la Mongolie avant de partir à sa découverte. Ce merveilleux musée permet de voyager à travers l’histoire et d’admirer de splendides costumes de cérémonie traditionnels. 
  • Assister aux envoutantes cérémonies de prières au Monastère Gandan Khiid à Oulan-Bator, l’un des plus importants du pays et dont le nom complet, Gandantegchinlin, signifie le « lieu sacré de la béatitude suprême » et se sentir minuscule devant l’immense statue de Megjid-Janraiseg de 26,5 mètres de haut. 
  • Être époustouflé devant la statue de Gengis Khan, héros admiré et vénéré des Mongols. À deux heures d’Oulan-Bator, à Tsonjin Bolog, se dresse au milieu de nulle part la gigantesque statue du héros national assis sur son cheval et veillant sur la Mongolie.  Haute de 40 mètres, construite en 2008 en acier inoxydable, Gengis Khan étincelle à travers la plaine. Un ascenseur permet de monter au sommet de la statue et de faire un face à face avec ce héros. La vue sur la plaine y est spectaculaire.
  • Dormir chez l’habitant dans une yourte, vous laisser emporter par le rythme de la vie quotidienne des nomades et découvrir les usages de politesse et d’hospitalité : recevoir et partager la blague à tabac du maître de maison, boire le lait de chèvre ou l’airag offert par l’hôtesse, apprendre à se déplacer dans la yourte en ne passant jamais entre les deux piliers porteurs (représentant le couple) ; vivre comme eux en oubliant un instant nos normes de confort nord-américain, écouter leur sagesse et découvrir leur univers millénaire et, surtout, ne jamais repartir sans avoir offert un présent de la main droite ou des deux mains. 
  • Faire une randonnée à cheval dans la Vallée de l’Orkhon, classée Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO et paradis des éleveurs de yaks. Inoubliable et magique !
  • Monter les 108 marches blanches pour méditer au sommet du monastère d’Aryapala au parc national de Gorkhi-Terelj. Situé à flanc d’une montagne couverte de mélèzes et de roche granitique, il vous faudra pour atteindre le temple, franchir une petite passerelle en bois sur laquelle un panneau indique : « le pont qui mène au-delà de la sagesse. » 
  • Escalader les dunes de Khongor pour admirer ce paysage presque lunaire qui s’étend sur 180 kilomètres et sur 8 à 12 kilomètres de largeur. Arrivée au sommet, le vent décoiffe, mais l’effort de la montée est amplement récompensé par la vue phénoménale qui s’offre à vous. 

La Mongolie demeure une des dernières destinations encore préservées du monde et du tourisme à outrance. La diversité de ces paysages n’a d’égale que leur majesté : des montagnes escarpées aux forêts denses du nord, en passant par les plaines centrales et les déserts arides du sud… C’est un pays où la culture, l’histoire et les paysages sont inextricablement liés, où les nomades errent encore dans les steppes comme ils le faisaient autrefois, à l’époque de Gengis Khan, et où la chaleur et l’hospitalité de ses habitants ne sont plus à démontrer. 

Vivre la Mongolie ! Savez-vous que Voyages CAA-Québec offre cette inoubliable destination ?

Kazan, la médiévale ! À voir, à faire

La dernière fois que nous vous donnions des nouvelles, nous étions en pause estivale au Québec pour un mois, histoire de régler quelques dossiers. Aujourd’hui, c’est d’un peu plus loin qu’on vous écrit. Du transsibérien. Nous sommes en route vers Iékatérinbourg, dernière grande ville de la Russie européenne avant notre entrée en Asie, après avoir visité Moscou, la capitale et Kazan, la république du Tatarstan. Sujet de notre article du jour !

Avant tout, Kazan, dont le nom amusant signifie « marmite » en tatar, est la capitale de la République du Tatarstan à environ 700 km à l’Est de Moscou en direction de la Sibérie. Quand on dit Sibérie, on grelotte déjà mais, nous vous assurons qu’en août, il fait aussi chaud qu’au Québec et peut-être même plus. La ville est un des plus vielles de Russie, fondée en 1005 à l’ère d’Ivan le Terrible. On est déjà loin dans l’imaginaire, presque dans un conte quand on voit ici les minarets des majestueuses mosquées côtoyer les églises orthodoxes aux dômes d’or. Fabuleux !

Aujourd’hui, Kazan est une ville très dynamique dont la situation économique n’a rien à envier à personne. Les deux piliers de l’économie sont le pétrole et l’aéronautique. On est loin de l’exploitation du charbon d’antan ! Les rues sont animées et les enfants sont rois. On ne ressent aucune insécurité. Une ambiance chaleureuse, un peuple très hospitalier. On aime !

1- Visiter le Kremlin de Kazan

Beaucoup de villes en Russie se sont développées autour d’un Kremlin.  La ville de Kazan ne fait pas exception. Il s’agit du plus ancien édifice de Kazan.  Les architectes Postnik Iakovlev et Ivan Chiraï, en furent les concepteurs qui ont également bâti l’un des symboles de Moscou : la sublime et colorée Cathédrale de Saint-Basile-le-Bienheureux. 

2- Être étourdi par la Tour Suyumbike

Selon la légende, cette tour a été nommée en l’honneur de la seule femme ayant régné sur le Khan de Kazan, Suyumbike. Ivan le Terrible aurait demandée la belle en mariage. Affront ultime, celle-ci aurait refusée. Le cruel tsar, n’acceptant aucunement la défaite, aurait alors menacé de rayer Kazan de la carte, la forçant à accepter sa requête. En échange, elle aurait réclamé un étrange cadeau de mariage : une tour de 7 étages construite en 7 jours. Vœu rapidement exaucé, puisqu’un étage aurait été érigé par jour. En une semaine, la tour fut réalisée et les festivités nuptiales obligées durant lesquelles Suyumbike se serait hissée au sommet de la tour et se serait jetée dans le vide.

La tour, de 58 mètres,  se trouve au sein de l’enceinte du Kremlin, et, comme la tour de Pise, elle penche aujourd’hui de 2 mètres.

3- Admirer la Mosquée Kul-Sharif

La mosquée Kul-Sharif, située dans l’enceinte du Kremlin également, est incontestablement le bâtiment le plus sublime de la ville de Kazan. Il y a plusieurs siècles, à son emplacement se trouvait déjà une mosquée, qui fut malheureusement détruite lors de la prise de Kazan en 1552. L’actuelle mosquée a donc été érigée en 2005,  Kul-Sharif était la seconde plus grande mosquée de Russie. Il est possible de la visiter et d’écouter les paroles mélodieuses du Muezzin appelant à la prière. Le port du foulard est obligatoire.

4- Être fasciné par le Palais des Agriculteurs

Tout simplement époustouflant ! Un vrai palais ! En réalité, se trouve, dans ce grandiose édifice le ministère tatar de l’Agriculture, et tous les habitants de la ville n’apprécient par sa magnificence à sa juste valeur. De nombreux touristes s’y pressent toutefois car les photos sont sublimes devant un tel décor.

5- Observer les nombreux mariages au Centre de la famille 

C’est à un rythme infernal que les jeunes mariés viennent poser et célébrer leurs voeux dans cette immense marmite, rappelant la signification de Kazan. Il symbolise la fertilité et l’abondance. Le Centre de la Famille Kazan se situe de l’autre côté de la rivière Kazanka et fait office de Bureau de l’état civil. Cet étrange édifice est entouré par des panthères ailées et des Zilants (des sortes de dragons), animaux fétiches de la ville. Au 8ème étage se trouve une terrasse panoramique, offrant un sublime panorama sur la partie historique de Kazan. On vous recommande de vous y rendre après le coucher du soleil pour admirer Kazan illuminé.

6- Les Tchak-tchak

Avant de repartir, il vous faudra absolument goûter au typique dessert, en achetant un incontournable de la gastronomie tatare au nom inoubliable, le tchak-tchak. Il s’agit d’un met traditionnel tatar et bachkir, préparé à base de pâte et de miel. Vous en trouverez dans n’importe quel magasin de la ville. Ces sortes de petits vermicelles sucrés feront frétiller vos papilles.

Belle découverte et à la prochaine d’un autre petit coin d’Asie !

Il est où le bonheur ? Au Québec !

Nous revenons de six mois sur la route, six mois de road trip, six mois de paysages magnifiques, de décor sublime, de découvertes intenses, de rencontres chaleureuses, de musées enrichissants, de patrimoine culinaire à déguster. Un vrai bonheur mais comme dirait le chanteur « Il est où le bonheur » et bien tout cela, nous l’avons aussi au Québec ! L’aventure est à notre porte, non loin de chez nous. Le voyage permet aussi cela, de se rendre compte combien notre chez nous n’a rien à envier à tous les parcs nationaux de nos voisins, à toutes les grandes villes visitées.Durant ce mois de juillet où nous faisons une escale à Québec avant de poursuivre notre aventure vers des contrés lointaines, assurément dépaysantes, vers la Russie, la Mongolie et les pays du « Toukistans » en Asie centrale, nous jouons les touristes chez nous et nous voyons toutes les beautés de notre fabuleuse province avec des yeux nouveaux, avec, oserais-je écrire, les yeux du coeur.
Il y a les incontournables : le grandiose Charlevoix dont tous et chacun s’entendent à reconnaître la beauté des pittoresques paysages, le cadre idyllique pour les randonneurs et pour le plaisir des yeux des photographes ou des artistes, la carte postale du Québec que les touristes du monde entier viennent par milliers découvrir, admirer, goûter.

Évidement, la Capitale, la Ville de Québec, celle au si charmant accent d’Amérique avec sa touche européenne, son histoire, son patrimoine, ses festivals, son île d’Orléans et sa fameuse poutine, vaut tout autant la visite que les San Francisco ou Paris de ce monde ! Hiver comme été, elle a son caractère : recouverte d’un blanc manteau ou vêtue de lys, la Ville de Québec séduit.

Bien évidement la Métropole, la vibrante cité, Montréal offre son lot d’attraits pour les plus citadins, les amateurs de galeries, de musées, de Culture, de street-art, de vie nocturne, pour faire la fête, c’est la place. Montréal est belle de jour comme de nuit.

Plus méconnue, nous avons exploré la Beauce dernièrement et Saint-Gorges vaut le détour. Une petite ville où l’art est pour tous, où l’art est dans la rue. Rien que pour cela, il faut faire le détour, son bucolique Parc national de Frontenac permet de faire de belles balades à pied où à vélo. 

Ah… le Bas-Saint-Laurent ! Le si coquet et chaleureux Kamouraska, selon notre avis, le plus beau village du Québec où la culture, le patrimoine, la gastronomie s’unissent pour faire vivre aux visiteurs une expérience unique dans un cadre magnifique. Le fleuve Saint-Laurent à son meilleur !

Et que dire des Cantons de l’Est et sa route des vins avec ses quelque vingt vignobles où déjà la tradition et le savoir-faire des gens passionnés de la région proposent des produits du terroir de grande qualité. 

Plus loin mais, tout aussi extraordinaire, la belle Gaspésie où le fleuve est à l’honneur partout, où les routes vous ensorcèlent par leur vue, où les fruits de mer nous font frissonner les papilles où le parlé nous charme, où l’hospitalité est reine.

Pour les autres coins, il nous reste à les découvrir et on se promet de le faire au retour de la seconde partie de notre formidable aventure qui se poursuit le 5 août 2019.
Nous avons juste voulu vous partager notre prise de conscience : Il est où le bonheur ? Au Québec ! Ouvrez les yeux et prenez la route, du Nord au Sud, d’Est en Ouest, tant de beautés à découvrir ! Bonnes vacances et à bientôt de Moscou des Deux Québécois autour du monde 

Bella Alberta : Jasper et Banff

Toujours sur la route, tranquillement sur le chemin du retour vers Québec pour quelques semaines, avant de s’envoler cette fois-ci vers la Russie. Nous prenons le temps de découvrir la Colombie-Britannique et l’Alberta. Après des mois aux États-Unis, découvrons notre beau pays. De ce que nous avons vu de l’Alberta, nous restons sans voix et bouche bée devant ses beautés. L’Alberta, c’est la magnificence de la nature par excellence. C’est l’immensité, la majestuosité, c’est l’émerveillement assuré.  Ses Rocheuses nous accueillent en grand, en très grand. L’Alberta, ce sont des glaciers époustouflants, des cimes aux neiges éternelles, des lacs émeraudes, des rivières limpides, des arbres centenaires, une faune et une flore d’une richesse généreuse et des routes à couper le souffle. 
On vous présente nos 10 incontournables de la Bella Alberta !
Parc National de Jasper regorge de sites exceptionnels pour les amoureux de nature, de randonnées, de calme, de sports d’hiver comme d’été. 

1- Lac Maligne : C’est le plus pittoresques des lacs du Parc national de Jasper et celui le plus visité également mais le déplacement en vaut vraiment la peine. Nous y étions alors que la glace sur le lac n’était pas encore complètement fondue. Même à l’entre saison, la couleur de l’eau et les montagnes présentent un cadre grandiose… L’enfilade des chaines de montagnes est impressionnante.


2 – Lac Medicine : Long de 7 kilomètres, alimenté par les eaux des glaciers, ce lac offre un jeu de miroir époustouflant. Les montagnes l’entourant s’y reflètent magiquement.

3 – Fairmont Jasper Lodge : Après l’effort le réconfort ! Rien de tel que de relaxer après une journée de randonnée au bord du Lac Beauvert, qui porte très bien son nom, sur la terrasse du très beau lodge Fairmont Jasper. À défaut de débourser un certain montant pour un repas à l’excellente table du restaurant, le plaisir d’y prendre l’apéro, un thé ou un café, permet de décompresser en admirant la vue exceptionnelle.


4 – Lac Pyramide : Le site parfait pour assister  aux lever ou coucher de soleil. Mais bien évidement, le jour le cadre est tout aussi magnifique. Il est possible d’y louer canots ou kayaks pour en profiter encore plus et se prélasser sur ses eaux limpides en observant huards et saut de truites. Le paradis, non ?


5 – Chutes Athabasca : Ce ne sont pas tant les hauteurs de ces chutes qui impressionnent que la force des flots de celles-ci. La rivière Athabasca dans toute sa splendeur.


6- Champ de glace de Columbia : La route 93, celle que l’on nomme « La Promenade des Glaciers », reliant Jasper au Lac Louise, ou vice-versa, est une des plus belles routes que nous ayons prise depuis notre départ. Rouler à travers des glaciers est époustouflant. Un triste constat est de réaliser que le réchauffement climatique que certains nient encore, fait des ravages réels sur la fonte et le retrait des glaciers… Une activité offerte et forte prisée, que nous n’avons pas faite, est de prendre l’Ice Explorer , un gros autobus conçu spécifiquement pour rouler sur le champs de glace… soit disant exceptionnel que de marcher sur cette glace bleue âgée de 20 000 ans !


7 – Banff  : Jolie petite ville, station de ski l’hiver et de plein air l’été, bourgade où les wapitis se baladent nonchalement, toisant le défilé des touristes, Banff est, malgré son côté un peu trop touristique à mon goût, très agréable à visiter. L’architecture y est jolie, on y retrouve un petit air de Suisse. Si nous avions le choix et pour avoir le meilleur des deux mondes, nous choisirions l’âme de Jasper dans le cadre de Banff. Comme quoi rien n’est parfait ! Il fait bon se balader à Banff et surtout n’oubliez pas d’aller admirer le féérique Fairmont Banff du point de vue « Secret corner » : belles photos assurées !


8 – Lac Louise : Mondialement connu,  considéré par certains comme le plus beau lac au monde, ce décor de carte postale offre effectivement un paysage magnifique dans le Parc national de Banff. Le reflet des montagnes dans ce lac bleu turquoise est juste unique. Sa couleur est due au limon que charrie l’eau des glaciers.  Le seul hic, les nombreux, nombreux touristes et la congestion de la circulation pour s’y rendre. Petit truc : faîtes comme nous, allez-y en fin de journée quand le flots des bus opérateurs ont fini leur circuits. Sinon cela peut être vite cauchemardesque.

9 – Lac Moraine : Non loin de son illustre voisin, le lac Moraine est tout aussi beau. Il se situe dans la vallée des Dix Pics. C’est simplement grandiose. La couleur de l’eau est d’un bleu plus vif… intense et parfait pour les amateurs de photos.

10 – Johnston Canyon : Dans le parc national de Banff, le sentier du Johnston Canyon, de quelques kilomètres, accessibles pour « presque » tout le monde,  longeant la rivière Johnston est une merveille. On y admire des piscines naturelles émeraudes jusqu’à des magnifiques cascades de la crique Johnston.  À voir la Lower Falls et la Upper Falls !


Voilà donc 10 bonnes raisons pour choisir l’Alberta pour votre prochaine destination ! Belle découverte et si vous doutez encore, jetez un coup d’oeil sur notre Vlog « Deux Québécois autour du monde » une image vaut milles mots !